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30 produits Bio à Petits Prix !

posté le Lundi 19 septembre 2011
par Raphaël, dans Les promos du moment

 

Découvrez vite l’intégralité de notre offre 30 produits Bio à petits prix! (déjà disponible dans nos 2 magasins)


13ème édition des portes ouvertes de la Bio en Nord Pas de Calais

posté le Lundi 19 septembre 2011
par François, dans Ça bouge dans la bio, C’est la saison de…, Les infos magasin

Cette année, l’association A PRO BIO renouvelle son opération « Portes Ouvertes de la Bio » dont ce sera la 13e édition, le samedi 24 et dimanche 25 septembre 2011. Agriculteurs, apiculteurs, éleveurs, transformateurs, commerçants, cuisiniers, associations et tant d’autres participent à l’opération.

Chez Harmonie Nature cela se déroulera ce vendredi 23 et ce samedi 24 septembre… Nous vous attendons nombreux pour découvrir les produits régionaux et nos mises en avant…

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Chez les Bernard, on cultive des légumes bio depuis dix ans!

posté le Samedi 17 septembre 2011
par Raphaël, dans L’histoire de nos produits

| LOUVIL |
Certains l’appellent la ferme Bernard, d’autres la ferme Castel.

Quelle que soit l’appellation, l’exploitation agricole d’Albert et Annie Bernard ne récolte et ne vend que des produits issus de l’agriculture biologique. Explications.

Alain et Louise-Marie Bernard cultivent d’une façon traditionnelle une quarantaine d’hectares au lieu-dit la ferme Castel, qui était en fait la ferme du château de l’abbaye de Cysoing. Dans le courant de l’année 1998, Alain et Louise-Marie se préparent à la retraite et à l’idée d’abandonner la ferme car aucun des quatre fils ne pense à reprendre l’exploitation. Mais l’aîné des enfants, Albert, alors technicien dans le matériel médical, décide de quitter son métier et de continuer le travail de ses parents mais d’une manière biologique. C’est ainsi que débute l’année 1999 dans la famille Bernard.

Pour poursuivre la filière agricole, Albert reprend des études et effectue des stages dans des fermes bio du secteur, en particulier chez Benoît Leroy et Hughes Waucquier à Cobrieux. Pour passer totalement au bio, Albert doit patienter deux longues années, période nécessaire à la conversion progressive des terres. Désormais bien implanté dans ce mode de culture, le sympathique couple a ouvert un magasin à la ferme. Si c’est plutôt Annie que l’on retrouve derrière l’étal ou à la préparation des commandes, Albert n’est jamais loin pour accueillir les amateurs de produits naturels, qui viennent principalement de la Pévèle, mais aussi de Villeneuve-d’Ascq et de Lille.

Bientôt agrandie

Pour l’instant l’échoppe est petite mais avec l’arrêt récent de l’élevage de vaches laitières, Albert pense transformer l’ancienne salle de transformation du lait en une plus vaste surface de vente. Malgré ce léger handicap, on trouve déjà beaucoup de produits courants tels que betteraves rouges, oignons, pommes de terre, tomates, poivrons… Une nouvelle serre devrait permettre de développer le maraîchage et de proposer ainsi une plus grande variété de petits légumes, chers à Albert et Annie Bernard. • G. C. (CLP)

Vente directe, rue de Péronne : le vendredi toute la journée et le samedi matin.

Source : La Voix du Nord – Edition Pévèle – Mélantois du dimanche 28 août 2011


E. Coli : les attaques récentes contre les produits bio reposaient sur … une étude qui n’existe pas !

posté le Lundi 5 septembre 2011
par Raphaël, dans Les infos magasin, Les news Biodrive, On a lu pour vous…

A la suite de l’affaire des graines germées contaminées par des souches virulentes D’E.Coli, les produits bio ont été injustement montrés du doigt comme étant prétendument dangereux.

Graines germées
Rappel des faits. Le 27 juin dernier, deux directeurs de recherche du CNRS n’ont pas hésité à publier une tribune dans le journal Libération prétendant que le centre de contrôle des maladies infectieuses(CDC) d’Atlanta (États Unis) aurait réalisé une étude en 1996 liant un tiers des 250 décès dus à une souche pathogène d’E. Coli à la consommation de produits biologiques (alors qu’ils ne représentaient que 1% des aliments consommés aux États Unis). Et nos deux scientifiques français de conclure :  « Il est donc indéniable que les mérites de l’agriculture biologique s’accompagnent inévitablement de risques alimentaires spécifiques ».  Les conséquences sur l’image des produits ne se sont pas fait attendre comme devait le confirmer un sondage réalisé par le WWF.

Générations futures (GF) et la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB) révèlent aujourd’hui que cette assertion repose sur …. une étude qui n’existe pas  !

D’où vient cette prétendue étude ?

Contacté, un des scientifiques du CNRS ne cite pas de référence pour cette supposée étude américaine mais se contente de dire qu’elle serait tirée d’un livre de Alan McHughen, un scientifique canadien. Le problème, c’est que McHughen n’a fait dans ses livres que reprendre les dires d’un certain Dennis T. Avery qui colporte depuis des années une rumeur selon laquelle le CDC d’Atlanta aurait réalisé en 1996 une étude comparative bio/conventionnel montrant que les personnes mangeant des aliments bio ont beaucoup plus de risques d’être infectées par E. Coli.

Cette affirmation a été vigoureusement démentie dès 1999, y compris par des cadres dirigeants du CDC, niant vigoureusement avoir conduit de tels travaux comparant le risque d’infection par E. Coli en fonction du mode de production, bio ou non bio.

Précisions : Dennis T. Avery travaille pour le Hudson Institute , un think tank conservateur. Avery travaille sur l’agriculture et les biotechnologies et consacre une énergie considérable à dénigrer l’agriculture biologique.  A noter que le Hudson Institute a reçu des fonds des firmes comme Monsanto, Syngenta, Supont… Sans commentaires.

« Alors que les consommateurs plébiscitent les produits bio, les adversaires de l’écologie et de l’agriculture biologique essaient par tous les moyens de décrédibiliser la bio depuis de longs mois. Les accusations de chercheurs publics reposant sur des rumeurs sont inacceptables. Elles doivent être démenties immédiatement et publiquement » déclare François Veillerette, porte-parole de Générations futures.

La Fnab estime  » que les propos tenus par les deux scientifiques du CNRS sur les aliments bio sans référence scientifique portent atteinte à la fois à la filière agriculture biologique et à la crédibilité du CNRS ». « Elle se réserve le droit d’agir en conséquence », ajoute Dominique Marion, président de la Fnab.

Sources : Communiqué de Générations futures (www.générations-futures.com) et de la Fnab (www.fnab.org) paru dans le magazine Biocontact (www.biocontact.fr) de septembre 2011.


Le Potimarron bio

posté le Lundi 5 septembre 2011
par Raphaël, dans C’est la saison de…

Ce beau légume en forme de grosse figue a voyagé avant de devenir l’un des légumes vedettes de la cuisine bio !

Des Andes au Japon, à l’époque de Christophe Colomb, ses graines ont ensuite été introduites en Europe dans les années 50 et adoptées dans le réseau de l’Agriculture Biologique.

Le potimarron fait partie de la famille des Cucurbita maxima : le potimarron red kury est aussi appelé potiron de Hokkaïdo ( du nom d’une île du Japon ).

Récolté en fin d’été, le potimarron se conserve très bien plusieurs mois.  Au fil du temps, sa peau se renforce et devient dure comme une écorce. Malgré son apparence, la peau du potimarron devient tendre après cuisson, vous pouvez donc, en général éviter la phase d’épluchage, sauf en fin d’hiver. Pour une question pratique, vous pouvez aussi le cuire à la vapeur, coupé en deux (en ayant ôté les graines), de façon à recueillir ensuite sa pulpe à la cuillère.

On le prépare en purée, en flans ( aux œufs ou à l’agar-agar), en gratin, en soupe… Il adoucit et donne une agréable texture à un coulis de tomate.

Râpé cru, comme la carotte, c’est une bonne crudité de saison, source de bêtacarotène comme tous les végétaux de couleur orange. L’idéal est de le mélanger avec de la carotte râpée et de préparer une sauce bien relevée à base de tamari.

Il fait partie de la famille des courges tandis que son goût rappelle celui de la châtaigne. Entre le potiron et le marron, il y a le potimarron ! Une saveur absolument délicieuse qui fait également merveille dans les desserts. Goûtez-le en purée parfumée au zeste d’orange, nappé de chocolat ou en compote mêlée à la pomme ou râpé dans un gâteau.


La cure de raisins bio

posté le Lundi 5 septembre 2011
par Raphaël, dans C’est la saison de…

Comment une cure automnale de 3 à 10 jours de raisins bio peut se révéler bénéfique pour notre état général ?

La teneur élevée de ses sucres très facilement assimilables place ce fruit délicieux au stade de l’aliment énergétique par excellence. En effet, les sucres du raisin, glucose et lévulose, sont les substances dynamogènes des muscles. En conséquence, le raisin contribue aussi à la tonicité du muscle cardiaque.

Il possède également des propriétés laxatives, diurétiques.

Il stimule les fonctions hépatique, lutte contre l’acide urique, et par la même contre les crises de gouttes, et soulage les hémorroïdes.
Il nettoie l’organisme des métaux lourds, soulage les douleurs rhumatismales et serait recommandé contre certaines formes de tuberculose.
Il lave les reins et facilite l’élimination des toxines de l’organisme.
Il combat remarquablement les œdèmes.
Sa biochimie alcaline rééquilibre le PH sanguin.
De part sa teneur élevée en sels minéraux, il lutte contre la fatigue et le stress en augmentant notre résistance à la fatigue physique et nerveuse.
Il lutte contre l’hypertension, inhibe les fermentations intestinales, contribue au rajeunissement de la peau….

Sa composition se rapproche du lait de la femme. Toutefois, il ne peut pas se substituer au lait maternel : le bébé souffrirait de carences.

Enfin, il serait anti-cancérigène comme de nombreux autres fruits et légumes, grâce à ses propriétés antioxydantes.

Conduite de la cure

Pendant les deux jours qui précèdent la cure de raisins, manger uniquement des fruits et légumes crus et cuits.

Choisir des raisins mûris au soleil, qui seront gorgés de vitamines, de sels minéraux, d’oligoéléments et garantis de culture biologique pour éviter tous les produits chimique de traitement dangereux pour la santé.

La quantité journalière variera de 2 à 3 kg.

Les personnes sujette à la constipation devront remplacer en partie le fruit entier par du jus de raisin bio, afin d’éviter un excès de tanin pouvant provoquer, chez elles, une forme de constipation. Toujours pour éviter ce problème, on peut encore recracher peau et pépins après les avoir mastiqués très longuement. Bien entendu, si on ne souffre pas de ce désagrément, il vaut mieux manger le fruit entier. .

La durée de la cure s’étendra de 3 à 10 jours en moyenne.

Manger uniquement des fruits et légumes crus et cuits les deux jours suivants la cure, puis inclure progressivement d’abord les céréales complètes ou semi-complètes sans gluten : quinoa, riz semi-complet, millet, amarante… puis les protéines animales : œufs, poissons…

Contre-indications : femmes enceintes ou allaitantes, diabète, problèmes intestinaux sévères, enfant, adolescent en pleine croissance…

La marche à pied complète bien cette cure.

Noter que la cure de raisin ne remplace pas les soins médicaux ; elle ne se substitue en aucune façon à la médecine officielle.

Quels raisins manger ?

Il est préférable d’utiliser la même variété de raisin le même jour, en changeant chaque jour de variété, afin de bénéficier des spécificités des diverses catégories. Les raisins très sucrés sont les plus nutritifs ; les plus acides sont les plus décrassant.



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